Critiques de théâtre, opéras, concerts (Marseille et région PACA), en ligne sur ce blog puis publiées dans la presse : CLASSIQUE NEWS (en ligne), AUTRE SUD (revue littéraire), LA REVUE MARSEILLAISE DU THÉÂTRE (en ligne).
B.P. a été chroniqueur au Provençal ("L'humeur de Benito Pelegrín"), La Marseillaise, L'Éveil-Hebdo, au Pavé de Marseille, a collaboré au mensuel LE RAVI, à
RUE DES CONSULS (revue diplomatique) et à L'OFFICIEL DES LOISIRS. Emission à RADIO DIALOGUE : "Le Blog-notes de Benito".
Ci-dessous : liens vers les sites internet de certains de ces supports.

L'auteur

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Agrégé,Docteur d'Etat,Professeur émérite des Universités,écrivain,traducteur,journaliste DERNIÈRES ŒUVRES DEPUIS 2000: THÉÂTRE: LA VIE EST UN SONGE,d'après Caldéron, en vers,théâtre Gyptis, Marseille, 1999, 2000; autre production Strasbourg, 2003 SORTIE DES ARTISTES, Marseille, février 2001, théâtre de Lenche, décembre 2001. // LIVRES DEPUIS 2000 : LA VIE EST UN SONGE, d'après Calderón, introduction, adaptation en vers de B. Pelegrín, Autres Temps, 2000,128 pages. FIGURATIONS DE L'INFINI. L'âge baroque européen, Paris, 2000, le Seuil, 456 pages, Grand Prix de la Prose et de l'essai 2001. ÉCRIRE,DÉCRIRE L'AMÉRIQUE. Alejo Carpentier, Paris, 2003, Ellipses; 200 pages. BALTASAR GRACIÁN : Traités politiques, esthétiques, éthiques, présentés et traduits par B. Pelegrín, le Seuil, 2005, 940 pages (Prix Janin 2006 de l'Académie française). D'UN TEMPS D'INCERTITUDE, Sulliver,320 pages, janvier 2008. LE CRITICON, roman de B. Gracián, présenté et traduit par B. Pelegrín, le Seuil, 2008, 496 p. MARSEILLE, QUART NORD, Sulliver, 2009, 278 p. ART ET FIGURES DU SUCCÈS (B. G.), Point, 2012, 214 p. COLOMBA, livret d'opéra,musique J. C. Petit, création mondiale, Marseille, mars 2014.

vendredi, septembre 08, 2023

COLLOQUE ARCHITECTURE

Colloque national d’histoire de l’art les 13 et 14 septembre 2023 :  le 13, de 14h-18h et le 14, 9h30-12h30 // 14h30-17h15 ; organisé par Jean-Noël Bret, en collaboration avec la Bibliothèque de Marseille à Vocation Régionale, L’ALCAZAR, 58, Cours Belsunce 13001 Marseille. Métro Vieux-Port. Tram Alcazar.

Entrée libre 

Il était une fois l’architecture...

Colloque national d’histoire de l’art les 13 et 14 septembre 2023 :  le 13, de 14h-18h et le 14, 9h30-12h30 // 14h30-17h15 ; organisé par Jean-Noël Bret, en collaboration avec la Bibliothèque de Marseille à Vocation Régionale, L’ALCAZAR, 58, Cours Belsunce 13001 Marseille. Métro Vieux-Port. Tram Alcazar.

Entrée libre

Jean-Noël Bret, membre de l’Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille, ancien Président. Historien de l’art, il a enseigné l'École des Beaux-Arts de Marseille. Il est Président - fondateur de l’association A.C.C. (Art, Culture et Connaissance) à Marseille. Il y a donc créé en 2005 une série de colloques « L’histoire de l’art en question(s)». Dont voici le XXe. Nous présentions ici même, avec lui, l’an dernier, L'histoire de l'art pour tous. Des raisons impérieuses l’empêchent d’être des nôtres aujourd’hui.

Jean-Noël Bret, je le répète est une sorte de missionnaire de l’histoire de l’art, aux ambitions pédagogiques de livrer l’art, à travers son histoire, au plus grand nombre.

L’art, je le répète aussi, est toujours marqué d’un soupçon d’élitisme, de gratuité. Mais l’art est pourtant nécessaire et pour tous, il a un rôle politique, au sens précis, dans la polis, la ville, la cité. Il est sociétal, non seulement par ce que son élaboration implique d’invention personnelle, de travail collectif, de maintenance, de conservation : il concerne directement notre réalité. Même si l’usure de l’habitude nous en estompe la nature, brouille nos regards, nous vivons entourés d’art, sans parler de la musique omniprésente, obsédante —qui fera bientôt que le silence sera une conquête de l’art sur le bruit.

Mais pour ne parler que de l’architecture, objet de ce colloque, ouvrons grands les yeux sur notre ville : apparemment, elle n’est pas des plus artistiquement monumentales. Pourtant, renouvelons nos regards ne serait-ce que sur les immeubles haussmanniens à la parisienne, de la Rue de la République, leurs frontons, leurs blasons, leurs figures de pierre si variées, ces mascarons parfois étranges ; moins fastueusement bourgeois, plus modeste, plus local, j’aime ce style humble,  si marseillais, des immeubles à trois étages en hauteur, trois séries de fenêtre en largeur par étage, dans une proportion discrètement harmonieuse, à la mesure sans doute de celle des sections de mâts de navires utilisés pour leur charpente. Comment ignorer la Vierge de la Garde sur son sommet, qui fut un fortin défensif avant d’être un sanctuaire ? Et, au bout du Port, comme en fermant l’issue, l’horizon, les deux forts, Saint-Jean et Saint-Nicolas, qui montrent bien que, comme je l’ai écrit dans un de mes livres, si l’utile peut s’élever à l’art, l’art s’élève au niveau de l’utile, la défense d’une ville ici, artiste, artisans et arts réunis. On ne contestera pas, alors, que l’architecture soit considérée depuis toujours comme le premier des arts, puisque, des formes les plus simples et primitives comme la cabane en rondins et toit pentu, modèle initial du temple grec, aux formes les plus sophistiquées, elle offre à l’homme un abri primordial pour sa vie, compensation de Dieu, compatissant finalement à l’homme qu’il a chassé du Paradis, mais lui offre, malgré tout, ce recours premier pour vivre, selon Caramuel.

Ce sont ces considérations qui me viennent spontanément à l’esprit pour vous inviter à assister à ce colloque, qui offre un passionnant parcours historique de l’architecture à travers des monuments, par de grands spécialistes, historiens de l’art et archéologues. Quelques rapides repères, faute de tout pouvoir décliner.

La première demi-journée, le 13, de 14h30 à 17 h, quatre communications balaieront un vaste champ, de l’antiquité à la Renaissance italienne. À tout seigneur, tout honneur, c’est Vitruve qui fera logiquement l’objet de la première communication par Xavier Lafon archéologue et historien de l’Université d’Aix-Marseille : Vitruve et l’architecture romaine. Vivant au premier siècle avant notre ère, aux débuts de l’Empire fondé par Auguste, Vitruve nous a légué le seul traité d’architecture de l’Antiquité, qui est fondamental pour toute l’architecture à venir de notre culture occidentale, malgré des lacunes dans le texte et les schémas perdus. Après l’ère gothique, son rayonnement est exceptionnel à partir de la Renaissance.

La seconde communication, par Daniel Mouton, archéologue, membre associé au Laboratoire d’Archéologie Médiévale et Moderne en Méditerranée, dans une suite chronologique, c’est L’architecture des mottes castrales et châteaux précoces du Moyen-Âge provençal. Il faut savoir que la « motte », motte castrale, était le nom des premiers châteaux-forts, naturellement érigés sur une hauteur défensive, un remblai de terre, un monticule, une « motte ». Certains toponymes en conservent la trace :  La motte d'Aigues, donnant lieu à des patronymes nombreux : Lamotte.

Avançant dans le Moyen-Âge, Jacques Dubois, de l’Université de Toulouse, historien de l’art et de l’architecture, nous émerveillera sûrement avec des illustrations sur L’architecture gothique entre les années 1130 et le début du XIVe siècle, de la naissance à la pleine floraison et expansion de cet art, de ce style, qu’on n’a cessé jamais de construire : il fallait plusieurs siècles pour ériger une seule cathédrale. Ainsi, je le rappelle, celle d’Orléans a été finie en 1704 sous Louis XIV ; celle de Prague, dont la première pierre est de 1344, n’est achevée qu’en 1929. Notre modeste mais jolie église des Réformés, néo-gothique, est commencée en 1855 et même certains gratte-ciels de New-York sont de ce style…

J’ose espérer, ayant étudié la question, que l’orateur puisera enfin dans les traités d’architecture anciens si négligés  qui distinguent deux « gothiques », l’un « barbare », « maussade », lourd (en fait le roman qui serait une maladroite adaptation « barbare », gothique, par les Goths, des modèles antiques) et le gothique léger aérien « moresque » ou « arabesque », ce que nous appelons gothique aujourd’hui, qui a des dettes envers l’architecture arabe découverte en Espagne et lors des croisades.

Cette première demi-journée sera clôturée par Jean-Noël Bret, l’organisateur du colloque, par une communication :

Filippo Brunelleschi, l’ingénieux ingénieur, architecte des temps nouveaux. Effectivement, à cheval sur le Moyen-Âge finissant et la modernité, Brunelleschi n’est plus un simple artisan dans une équipe, c’est le premier que l'on puisse qualifier du nom d'architecte : le premier qui, à la différence des maîtres artisans du Moyen-Âge, conçoit, conduit et réalise le projet. Il est père de l'urbanisme de la place publique. Il érige le dôme de la cathédrale de Florence, un des monuments les plus hauts du monde à son époque, dont s’inspire Michel-Ange pour celui de Saint-Pierre de Rome qu’il aussi haut mais moins beau que le sien : « Io t’ho fatto un fratello,/Cosi alto má no tan bello ».

La journée du 14 sera tout aussi riche, passant de l’architecture de Cluny à celle en fer du XIXe siècle, et notre temps ne sera pas oublié.

Pour clore le colloque, Emmanuel Laugier, spécialiste de l’architecture et du patrimoine de Marseille, l’un des responsables du Musée d’Histoire de Marseille, académicien, nous parlera de

Marseille et son patrimoine architectural : une histoire compliquée...

L’architecture était enseignée avec la géométrie, les mathématiques et la musique. On a pu dire justement que la musique est une architecture sonore comme l’architecture est une musique muette. Nul mieux que Bach

n’illustre cela et nous nous quittons sur quelques accords à l’orgue par Stéphane Bois, de son disque Bach à Leipzig,

 

Spotify N°1 Das musikalisches Opfer, BWV 107, l’Offrande musicale

 

Il était une fois l’architecture...

Colloque national d’histoire de l’art à l’Alcazar 58, Cours Belsunce 13001 Marseille. Métro Vieux-Port. Tram Alcazar

13 et 14 septembre 2023, le 13 14h-18h et le 14, 9h30-12h30 / 14h30-17h15 en

Entrée libre

 

 



ÉMISSION N° 684 DE BENITO PELEGRÍN

 

Il était une fois l’architecture... 

Mercredi 13 septembre 2023

14h Ouverture Introduction : Jean-Marc COPPOLA, adjoint à la Culture de la Ville de Marseille,  Jean-Noël BRET, président de l’association A.C.C

14h 30  Xavier LAFON, archéologue et historien. Université d’Aix-Marseille

Vitruve et l’architecture romaine

15h 15 Daniel MOUTON, archéologue, membre associé au Laboratoire d’Archéologie Médiévale et Moderne en Méditerranée
L’architecture des mottes castrales et châteaux précoces du Moyen Age provençal 

16 h Pause 

16h15 Jacques DUBOIS, historien de l’art et de l’architecture du MoyÂge. Université de Toulouse

L’architecture gothique entre les années 1130 et le début du XIVe siècle

17h, Jean-Noël BRET, historien de l’art, président de l’association A.C.C, membre de l’Académie de Marseille
Filippo Brunelleschi, l’ingénieux ingénieur, architecte des temps nouveaux

Jeudi 14 septembre

9h30  Anne BAUD, professeur d’archéologie à l’Université de Lyon 2

La Maior ecclesia de Cluny, entre traditions et innovations architecturales au début du XIIe siècle

10h15 Sabine FROMMEL, historienne de l’art et architecte, directrice d’études à l’EPHE, membre associé de l’Académie royale de Belgique et correspondant de l’Académie des Beaux-Arts, Institut de France
Le renouveau architectural du temps de Laurent le Magnifique : entre tradition locale et modèles classiques

11 h Nicolas FAUCHERRE, professeur d’archéologie et d’histoire de l’art du Moyen Age.
Université d’Aix-Marseille
Les forteresses de Vauban, ce qui sert à la solidité sert aussi à la beauté

11H45 DANIELA VEGRO, architecte et historien de l’architecture

Ledoux, architecte « révolutionnaire » ? 

12H30 Pause déjeuner

14h30 Bertrand LEMOINE, architecte et ingénieur, directeur de recherche honoraire au CNRS et ancien président de l’Académie d’architecture
L’architecture du fer au XIXe siècle

15h15 Claude MASSU, historien de l’art et de l’architecture, professeur à l’Université d’Aix-Marseille puis Paris 1 Panthéon-Sorbonne
L’architecture du Style international et sa fortune critique

16h Emmanuel LAUGIER, historien de l’art et de l’architecture, directeur artistique de la Revue Marseille, membre de l’Académie de Marseille
Marseille et son patrimoine architectural : Une histoire compliquée... 

16h45, Discussion, conclusion


jeudi, septembre 07, 2023

NE PAS OUBLIER


Passés -Présents. Mémoires, traces et trauma de la dictature dans les arts au Chili

Bibliothèque l’Alcazar Marseille, Auditorium,

14&15 septembre 2023

 

         Il y a des événements, horribles, qu’on voudrait n’avoir jamais à commémorer, qu’on ne voudrait pas rappeler à la mémoire. Mais les chasser de la mémoire, les oublier par confort, par mauvaise conscience historique souvent, serait lâcheté et trahison. Il est facile de se croire sourd en se bouchant les oreilles, et aveugle en fermant les yeux. Mais les intellectuels, les artistes, les médias avons ce devoir impérieux de mémoire, quitte à secouer le confort cotonneux de l’oubli. Ainsi, tout douloureux que me fût ce texte, j’ai voulu, il y a deux semaines, publier en anniversaire de « La rafle oubliée du 26 août 1942 », une petite pièce qu’on m’avait commandée, Enfants perdus dans la nuit, le brouillard, que j’avais écrite sur les enfants juifs raflés dans notre région par la police de Vichy, dont on sait ce que fut, avec leurs parents, le triste destin, du camp des Milles à Auschwitz.

         Même dans l’Histoire, il n’y a pas de compartiments étanches dans la propagation du mal et, du fascisme nazi à celui des dictatures argentines et chiliennes, il n’y a qu’un Atlantique vite franchi, les tortionnaires ou leurs sinistres disciples trouvant un vaste terrain pour y exercer leurs monstrueux talents.

         J'ai donc  reçu Mathieu Corp, Maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille, pour nous parler des Journées d’étude qu’il organise à l’Alcazar et autres lieux, dans le cadre des commémorations des 50 ans du coup d’État militaire au Chili.

         Mais rappelons, même brièvement les faits :

         Le 11 septembre 1973, un coup d’État militaire, dirigé par le général Pinochet, renversant un régime légitime, mettait "un arrêt brutal au processus de transformations sociales profondes initié par le gouvernement socialiste de Salvador Allende", dans ce Chili démocratique jusque-là, si paisible qu’on le voyait comme une exception dans la tumultueuse Amérique latine. Allende se suicide plutôt que de se rendre dans son palais assiégé. Des milliers de morts, de prisonniers, de disparus, dont les tortionnaires chiliens, comme les argentins, tirant avec cynisme les leçons du nazisme transparent qui consignait administrativement, méticuleusement, ses exactions et crimes, ont pris soin de n’en pas laisser de traces : on en cherche toujours les corps. Des milliers d’exilés, les grands noms de la culture, les intellectuels, le grand poète Pablo Neruda mourant douze jours après dans une clinique, peut-être empoisonné selon des recherches en cours .

       L’Histoire a tranché et jugé : l'approche  de ces journées de Mathieu Corp est autre, son colloque interroge l’Histoire, le passé dictatorial, dix-sept ans, à travers un relecture dans l’image et le paysage. On en lira les axes dans le programme que je retransmets, élargi à d'autres manifestations dans le contexte des événements organisés à Marseille entre le 9 et 17 septembre, que l'on trouvera  en détail sur le site. On soulignera l'intérêt du cycle de films programmé par Francisca Lucero, qui se tiendra toute la semaine au Videodrome 2, Cours Julien, avec une ouverture le 11 septembre au cinéma Les Variétés.

         Nous nous quittons avec une chanson connue dans le mon entier, de Violeta Parra, qui ne connut pas la dictature car suicidée en 1967, mais ses enfants, dont Àngel, a subirent lourdement, Gracias a la vida, un hymne à la vie malgré tout :

 https://www.youtube.com/watch?v=w67-hlaUSIs

 

     ÉMISSION N°685 DE BENITO PELEGRÍN


 

     

Contact : mathieu.corp@univ-amu.fr 

 

Passés Passés-Présents. 

 Mémoires, traces et traumade la dictature dans les arts au Chili

14&15 septembre 2023

Bibliothèque l’Alcazar Marseille Auditorium

Journées d’étude organisées dans le cadre des commémorations des 50 ans du coup d’État militaire au Chili

Contact : mathieu.corp@univ-amu.fr

Cinquante ans après le coup d’État du 11 septembre 1973, comment ce traumatisme historique continue- t-il de hanter la création artistique chilienne ? Depuis les ressources de la littérature, du théâtre, du cinéma, de la danse et des arts visuels, les artistes interrogent les relations de la société chilienne avec son passé dictatorial, ainsi que les traces d’une conflictualité qui persiste dans le présent. Médiatisant les violences et les crimes de la dictature, les difficultés du deuil, de l’exil et d’une identité fragmentée, depuis la fin de la dictature en 1990 la production culturelle chilienne met en évidence et réélabore les conditions tron- quées de fabrication d’une mémoire collective.

Ces journées d’études s’inscrivent dans le contexte des événements organisés à Marseille entre le 9 et 17 septembre pour commémorer les Cinquante ans du coup d’État. Un cycle de films programmé par Francisca Lucero se tiendra toute la semaine au Videodrome 2 avec une ouverture le 11 septembre au cinéma Les Variétés. L’artiste scénique Pamela Pan- toja présentera son spectacle « Je tirerais pour toi » le 16 septembre, à ARCHAOS Pôle National Cirque. Le 11 septembre un collectif d’artistes chilien·nes pré- sentera la performance « Nuestras Piedras »au Petit Théâtre de la Friche Belle de Mai.

Jour 1. 13h/18h

1. Cinquante ans du coup d’État :
traces et relectures du passé dictatorial dans l’image et le paysage.

Jeudi septembre

13h00-13h30

Accueil du public, des participant·es et mots de bienvenue

13h30-14h00

Investir le regard, lectures et relectures des images de la dictature. Suite à la révolte du 18 Octobre 2019 et à cinquante ans
du coup d’État chilien.

Javiera Medina,

Professeure à la Escuela de Creación Audiovisual, Universidad Austral de Chile.

14h30-15h00

Lire le passé dans le présent :
pour une réactivation sensible des traces de la dictature dans le paysage.

Maira Mora,

Docteure en esthétique,
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Institut ACTE.

Pause

2. Les stigmates de la dictature dans les arts visuels depuis 1990.

16h00-16h30

Un couteau dans le désert.
Traces et mémoires des violences d’État dans le désert d’Atacama, dans
Ejercicios de Aridez de l’artiste Celeste Rojas Mugica.

Mathieu Corp,

Maître de conférences, Aix-Marseille Université, Centre Aixois d’Études Romanes.

17h00-17h30

Por la vida. Réclamer le corps dans les pratiques

artistiques et activistes chiliennes depuis 1980.

Roberta Garieri,

Doctorante Université Paris 1, Bibliotheca Hertziana - Max Planck Institute for Art History, Commissaire d’exposition.

2023

Cette journée est suivie d’une projection spéciale au cinéma le Videodrome 2 (49 Cours Julien, Marseille).

20h30. Videodrome 2

Programme d’Art Vidéo : Fragments qui résistent : mémoires du passé dans l’art contemporain chilien depuis 1990.

Présenté par Roberta Garieri et Vania Montgomery.

14

Jour 2. 13h/18h

3. La création artistique et l’histoire officielle : contre-récit et mises en scène du corps.

13h30-13h45

Accueil du public et des participant·es

13h45-14h15

Quel est le trauma de la cueca après avoir été déclarée « danse nationale » en 1979 pendant le régime militaire ?

Fernanda Cabaluz,

Docteure en ethnomusicologie (EHESS, Paris), attachée à la maison des langues de l’Université de Poitiers.

14h45-15h15

De la mémoire en chair et en os :
le travail de l’artiste visuel et écrivain chilien Pedro Lemebel.

Carolina Navarrete Higuera,

Docteure en littérature, Université Lumière Lyon 2.

15h45-16h15

Représenter les coupables : quand le théâtre

chilien dénonce l’impunité par le rire.

Célia Jésupret,

Doctorante en arts du spectacle, Université Lumière Lyon 2.

Pause

4. De la création comme lieu de mémoire à la création de lieux de mémoire : médiations artistiques et muséales.

17h00-17h30

Récits publics, lectures privées :
la rencontre des mémoires
au Musée de la Mémoire et des Droits de l’Homme à Santiago du Chili.

Malena Bastias Sekulovic,

Sociologue, Docteure en science politique, Institut des sciences sociales du politique, Université Paris Nanterre.

Vendredi septembre

15 

Jour 2. 13h/18h

3. La création artistique et l’histoire officielle : contre-récit et mises en scène du corps.

13h30-13h45

Accueil du public et des participant·es

13h45-14h15

Quel est le trauma de la cueca après avoir été déclarée « danse nationale » en 1979 pendant le régime militaire ?

Fernanda Cabaluz,

Docteure en ethnomusicologie (EHESS, Paris), attachée à la maison des langues de l’Université de Poitiers.

14h45-15h15

De la mémoire en chair et en os :
le travail de l’artiste visuel et écrivain chilien Pedro Lemebel.

Carolina Navarrete Higuera,

Docteure en littérature, Université Lumière Lyon 2.

15h45-16h15

Représenter les coupables : quand le théâtre

chilien dénonce l’impunité par le rire.

Célia Jésupret,

Doctorante en arts du spectacle, Université Lumière Lyon 2.

Pause

4. De la création comme lieu de mémoire à la création de lieux de mémoire : médiations artistiques et muséales.

17h00-17h30

Récits publics, lectures privées :
la rencontre des mémoires
au Musée de la Mémoire et des Droits de l’Homme à Santiago du Chili.

Malena Bastias Sekulovic,

Sociologue, Docteure en science politique, Institut des sciences sociales du politique, Université Paris Nanterre.

 

RENTRÉE DE MUSICATREIZE

 CENTRE NATIONAL D'ART VOCAL

    Rendez-vous dès demain pour le festival    
   La Rentrée des Choeurs - Vingt lieux sur la mer 2023   

Festival gratuit
Du 8 au 10 septembre 2023

La quatrième édition de la Rentrée des Chœurs – Vingt Lieux sur la mer, à l’initiative du CD13 mais cette année encore également avec l’aide de la Fondation Bettencourt, porte haut les couleurs du chant choral.
Jouques, Roquefort-la-Bédoule, Septèmes-les-Vallons et Marseille font résonner les voix de chœurs qui pour la plupart sont des nouveaux-venus dans ce rendez-vous, aujourd’hui incontournable, consacré à la voix chantée. Délectez-vous des voix du chœur arménien Sahak-Mesrop, réjouissez-vous avec Les Polyphonies bourlingueuses et Les Baladins de l’Estello. Fredonnez, encore mieux chantez et vibrez avec Free Son, N’Hommades ou Décibels & cie. Découvrez le Chœur de l’INSPE et ses rythmes endiablés. Enchantez-vous des voix du Chant du voisin et de Dulcisona. Retrouvez les voix féminines d’Hymnis ou l’ensemble baroque l’Albizzia qui vous ont déjà séduits. C’est avec joie que l’Ensemble Musicatreize partage le concert d’ouverture avec Les Offrandes Musicales qui chantent le Requiem de Jean Richafort.
Musicatreize offre une Héroïque Fantaisie au public, nouvelle page de musique en forme d’oeuvre-gigogne mêlant professionnels et chœur amateur, composée par Benjamin Dupé. Rejoignez l’Ensemble Musicatreize encore pour le concert de clôture dirigé cette fois par
Sigvards Klava qui nous propose d’aller, au nord de l’Europe, à la découverte des musiques des pays baltes. La variété des programmes, l’engagement de tous ces chanteurs, la qualité croissante des chœurs amateurs témoignent de la vitalité de l’art vocal dans le département des Bouches-du-Rhône. Treize ensembles, un hasard, s’unissent pour vous offrir de très beaux moments de musique.

Ne soyez pas avares de votre venue à tous ces concerts,
l’entrée est libre et la sortie joyeuse !

- Roland Hayrabedian, directeur artistique


Programme


Vendredi 8 Septembre _ 20h _ Église Saint Laurent, Marseille
CONCERT D'OUVERTURE DU FESTIVAL


Les Offrandes Musicales
-
Direction : Jérôme Cottenceau
L'Ensemble Musicatreize
-
Direction : Roland Hayrabedian
Le chœur interprofessionnel Meridiem Borealis
-
Direction : Alain Joutard

 

L'Ensemble Musicatreize partage le concert d’ouverture avec Les Offrandes Musicales qui chantent le Requiem de Jean Richafort. Musicatreize offre une Héroïque Fantaisie au public sur le thème des Douze travaux d'Hercule, nouvelle page de musique en forme d’œuvre-gigogne mêlant professionnels et chœur amateur, composée par Benjamin Dupé.
GRATUIT - RÉSERVEZ VOS BILLETS

Samedi 9 Septembre _ 11h _ Salle Musicatreize, Marseille
ATELIER TOUT PUBLIC

 

Atelier d'harmonie et improvisation vocale avec le professeur de chant et de direction de chœur Alexis Gipoulou.
Le but de cet atelier est de développer son oreille harmonique et son écoute des autres, en trouvant sa place au sein d’un petit effectif de solistes.

GRATUIT - RÉSERVEZ VOS BILLETS

Samedi 9 septembre _ 17h _ Centre culturel Louis Aragon, Septèmes-les-Vallons
CONCERT - CHANTS D'AILLEURS


Les Baladins de l’Estello
Direction : Danielle Stéfan
Chœur arménien Sahak-Mesrop
Direction : Garik Kiurkchian
Les Polyphonies bourlingueuses
Direction : Vincent Cladère
 

Un programme original et dynamique, alliant variété internationale, musique traditionnelle arménienne et musiques du monde.

 
GRATUIT - RÉSERVEZ VOS BILLETS

Samedi 9 septembre_ 20h _ Eglise Saint Pierre, Jouques
CONCERT - HONNEUR AUX DAMES !

 

Dulcisona
Direction : Anne Périssé dit Préchacq
Chœur de l’INSPE Aix-Marseille Université
Direction : Mayelin Perez Hernandez

Le Chant du voisin
Direction : Cati Delolme

 

Honneur aux dames cheffes de chœur à l'occasion de ce concert 100% direction féminine !

GRATUIT - RÉSERVEZ VOS BILLETS

Dimanche 10 septembre_ 11h _ Salle Musicatreize, Marseille
CONCERT - MATINÉE MUSICALE

 

Hymnis
Direction : Bénédicte Pereira — Piano : Marion Liotard
Ensemble L’Albizzia
Direction : Benoît Dumon

 

La première partie du concert est dédié aux compositrices. Qu’elles soient inspiratrices de la création par la singularité de leur destin ou créatrices elles-mêmes, ces femmes ont réussi à surmonter les préjugés de leur époque sur les incapacités créatrices des femmes et ont produit des œuvres musicales remarquables.

Suivi en deuxième partie d’une promenade champêtre et joyeuse, à dos d’oiseaux guillerets !
 

GRATUIT - RÉSERVEZ VOS BILLETS

Dimanche 10 septembre_ 16h _ Centre culturel André Malraux, Roquefort-la-Bédoule
CONCERT - VIBREZ !


Décibels & Cie
Direction : Noémie Debleds
Free Son
Direction : Cyrille Martial
N’Hommades
Direction : Robert Nageli

 
Musiques françaises, jazz & soul, musique brésilienne, polyphonies populaires, chants traditionnels du monde se rencontrent à l'occasion de ce concert où le public est invité à vibrer !
 
GRATUIT - RÉSERVEZ VOS BILLETS

Dimanche 10 septembre_ 17h _ Église Saint Laurent, Marseille
CONCERT DE CLÔTURE - MUSIQUES DU NORD

 

Ensemble Musicatreize
Direction : Sigvards Klava

 

L'Ensemble Musicatreize est dirigé par Sigvards Klava, grand spécialiste de la musique vocale du nord de l’Europe. C’est le compositeur Arvo Pärt qui encadre ce programme sublimé par les voûtes de l’Église Saint-Laurent. Les œuvres de Mazulis, Vasks, Karlsons, nous font voyager dans les pays Baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie). Un concert de clôture à ne pas manquer !

 

GRATUIT - RÉSERVEZ VOS BILLETS


La Rentrée des choeurs - édition 2021

La Rentrée des Chœurs - Vingt lieux sur la mer est un événement initié en 2020 par le Département des Bouches-du-Rhône.
Porté par : Musicatreize, Centre National d'Art Vocal, dédié aux pratiques amateures et à l'art vocal sous toutes ses formes.
Avec le soutien : du Département des Bouches-du-Rhône, de la Fondation Bettencourt Schueller, de la SACEM, la SPEDIDAM, la Maison de la Musique Contemporaine, des communes de Jouques, Marseille, Roquefort-la-Bédoule et Septèmes-les-Vallons, ainsi que du cercle populaire de Septèmes-les-Vallons.



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